Une combinaison vouée à l’échec

Philippe Lemieux / Secondaire 5

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De nos jours, de plus en plus d’étudiants sont employés dans différentes entreprises. Alors, chers lecteurs, il est normal de nous demander si nous devrions légiférer le nombre d’heures travaillées chez ces élèves pendant les sessions scolaires. Personnellement, je suis persuadé qu’en effet, nous devrions imposer certaines lois pour aider aux études de nos jeunes.

Premièrement, la conciliation études-travail peut nuire à la santé physique. En effet, le « Réseau réussite Montréal », nous démontre que certains jeunes ont tendance à développer de mauvaises habitudes de vie en raison du travail, par exemple de consommer de l’alcool, des cigarettes et même de la drogue! Selon moi, je crois que cela s’explique par le fait que les jeunes ont besoin de s’amuser et de décrocher de leur travail, qui contribue à leur tristesse. Ensuite, le journal « Le Monde » nous démontre que les jeunes changent leurs habitudes alimentaires en raison de leur boulot. Nous pouvons apercevoir ce fait avec l’histoire d’un étudiant nommé David Dorman, qui opte pour un sandwich moins dispendieux chaque midi, afin de garder son argent pour payer ses études. Je crois que ces deux mauvaises habitudes diminuent le rendement physique des jeunes car notre corps a besoin que l’on s’occupe de lui.

Deuxièmement, la santé psychologique des jeunes peut être affectée. Effectivement, le « Réseau réussite Montréal » nous indique que la concentration et la persévérance des jeunes diminuent, que la fatigue a tendance à augmenter ainsi que le stress, et bien d’autres facteurs qui sont en jeu! Je crois que la santé psychologique est très importante et qu’un trop grand nombre d’heures de travail a tendance à épuiser les jeunes. C’est pour ces raisons que nous devrions établir certaines lois.

Troisièmement, les jeunes sont concernés au niveau social. En effet, le journal « Le Monde » nous illustre l’histoire d’un étudiant nommé Léo, qui explique qu’en raison de son travail, il n’a pas le temps de « profiter de la vie de campus » et « d’aller à des fêtes ». Par conséquent, je crois que les jeunes ont besoin de se faire une belle réputation au niveau social pour pouvoir monter leur estime personnelle.

Enfin, le travail diminue le temps alloué à l’école. Effectivement, le « Réseau réussite Montréal » nous indique qu’il y a plus de retards et d’absentéisme de la part des élèves qui travaillent. De plus, il est prouvé qu’un élève occupant un emploi de quinze heures et plus par semaine réussi moins bien qu’un étudiant sans travail. Donc, je crois que moins on possède de temps pour aller à l’école, moins nous avons de chances de réussir les examens qui nous permettrons d’exercer un bon métier. C’est pourquoi il devrait y avoir une limite d’heures au travail étudiant.

Pour conclure, je vous ai démontré que les étudiants sont touchés au niveau physique, psychologique, social et au niveau du temps alloué à l’école. Pour ces raisons je crois que des lois devraient être mises en place sur le nombre d’heures travaillées par les étudiants. Donc, chers lecteurs, si vous êtes un étudiant, j’espère que vous êtes prêts à souffrir!

Photo : Carolanne

 

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